« Se confronter au paysage. Mais se confronter à quoi ? À l’infini, à la rudesse, au sublime. Peut-être se confronter à soi-même en acceptant sa présence au monde et en prenant, en conséquence, son propre corps comme étalon. Mesurer la géographie extérieure, dans ce qu’elle a de plus archaïquement extrême. Il faut alors, avec ses […]